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En décembre dernier, le Père Noël nous avait offert deux billets pour une escapade, et c’est il y a quelques semaines que nous sommes partis pour rendre une petite visite à la souris la plus connue du monde, là où tous les rêves sont permis : Disneyland.

Pour y avoir accumulé (ces presque trente dernières années) un bon nombre de souvenirs en famille et entre amis, c’était cette fois-ci pour la première fois que j’y passais une journée en amoureux.

Des posts sur cette lointaine contrée, vous avez déjà du en voir passer des tas et c’est pourquoi, pour cette fois, je souhaiterais vous montrer quelques facettes méconnues de cet univers et ainsi, vous laisser observer ce pays imaginaire avec un œil neuf.

Même si nous étions ravis d’aller prendre l’air loin de Paris, l’agitation liée au parc nous a donné davantage envie de (re)découvrir les lieux à la manière d’une visite culturelle. Ayant déjà travaillé dans ce monde magique durant mes études, Disney n’a plus de secrets pour moi et je n’ai donc plus cette envie frénétique de me ruer vers les attractions pour atteindre un record de tours de Train de la Mine.

Nous avons donc profité du temps (étonnement clair alors qu’il s’annonçait pourtant pluvieux) pour nous promener comme de bons vieux touristes. L’avantage quand on est pas pressé à Disney, c’est qu’on est en décalage avec les quelques trente mille personnes voisines.

On flâne, on observe, on savoure et surtout, on ne court pas. Du coup, ça nous permet d’accumuler plusieurs kilomètres de marche sur la journée tout en éliminant les kilos de pop corn et de barbe à papa qu’on a mangé juste avant et ça, c’est un bon point pour la santé !

On a pu visiter les jolis coins qu’on a jamais l’occasion de voir vides, de regarder le menu de chez Rémy pour finalement opter pour un repas qui ne nous coûte pas un SMIC, prendre notre photo avec Bob Razowski comme les grands fans de Monstres et Cie que nous sommes et profiter de l’architecture typique de cette “Happiest Place On Earth”.

Je dois dire que personnellement, ce que j’aime le plus là-bas, mis à part l’odeur de guimauve que l’on sent dès notre arrivée, ce sont les couleurs et les petits détails auxquels on ne prend jamais le temps de faire attention.

Bon nombre de documentaires ont été faits sur l’entretien du parc et des attractions et cela m’a toujours fasciné. Le soucis accordé à la peinture, aux moulures, au jardinage. Ce sont ces petites choses faites de nuit, lorsque le parc est endormi, que l’on regarde sans voir et qui pourtant font de cet endroit un lieu féérique.

Et c’est pour moi le soir que la vraie magie opère : tout s’allume, le parc s’éclaire. On se croirait dans un décor de comédie musicale où Gene Kelly sortirait d’une boutique pour aller fouler le bitume avec sa paire de claquettes.

C’est à ce moment précis que la nostalgie se fait sentir, on voudrait rester là et ne jamais partir. Dire adieux aux responsabilités du quotidien et poser nos valises dans un hôtel voisin. Et c’est justement pour cette raison que c’est toujours un plaisir de revenir. On quitte Disney pour mieux le retrouver.

Et vous, aviez-vous déjà vu ces petits coins méconnus de
Disneyland Paris ?

And you, did you know these little unknown corners of
Disneyland Paris?

ENGLISH VERSION

Last December, Santa Claus offered us two tickets for a getaway, and a few weeks ago we left to pay a little visit to the most famous mouse in the world, where all dreams are allowed: Disneyland.

Having accumulated a lot of memories there (over the last 30 years) with family and friends, this was the first time I spent a day there as a couple.

You must have already seen a lot of posts about this far away place and that’s why, for this time, I would like to show you some unknown facets of this universe and thus, let you observe this imaginary country with a new eye.

Even if we were delighted to go and take some fresh air far from Paris, the agitation linked to the park gave us more desire to (re)discover the places in the way of a cultural visit. Having already worked in this magical world during my studies, Disney has no more secrets for me and I no longer have this frantic desire to rush to the attractions to reach a record of Mine Train rides.

So we took advantage of the weather (surprisingly clear when it was supposed to be rainy) to walk around like good old tourists. The advantage when you’re not in a hurry at Disney is that you’re out of step with the thirty thousand or so people nearby.

We stroll, we observe, we savor and especially, we do not run. So, it allows us to accumulate several kilometers of walk during the day while eliminating the kilos of popcorn and cotton candy that we ate just before and that, it is a good point for health!

We could visit the pretty corners that we never have the occasion to see empty, to look at the menu of Remy’s to finally opt for a meal which does not cost us a SMIC, to take our photo with Bob Razowski as the big fans of Monsters and Co. that we are and to enjoy the typical architecture of this “Happiest Place On Earth”.

I must say that personally, what I like the most there, apart from the smell of marshmallow that we smell as soon as we arrive, are the colors and the little details that we never take the time to pay attention to.

Many documentaries have been made on the maintenance of the park and the attractions and this has always fascinated me. The care given to the paint, the moldings, the gardening. These are the little things done at night, when the park is asleep, that we look at without seeing and yet make this place a magical place.

And it is for me in the evening that the real magic happens: everything lights up, the park lights up. It’s like being in a musical where Gene Kelly comes out of a store to walk on the pavement with his tap shoes.

It is at this precise moment that the nostalgia is felt, we would like to remain there and never leave. To say goodbye to the responsibilities of the daily life and to put our bags in a nearby hotel. And it is precisely for this reason that it is always a pleasure to return. We leave Disney to better find it.

Lisa Tréger

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